Simplement Ju\'

La stripteaseuse - Chapitre 9 : C'est quoi ton problème ?

~¢нαριтяє 9 : ¢'єѕт qυσι тση ρяσвℓємє ?~

POV Bella

Cela faisait maintenant 10 jours qu’il n’y avait que de l’ignorance entre Edward Cullen et moi. Et je rajouterai du mépris pour ma part. Quelqu’un comme lui ne pouvait pas changer.

Angela, Ben et Jacob n’avaient plus jamais parlé de lui devant moi, depuis la fois où nous l’avions vu entrer dans la chaufferie.

La seule qui avait du mal à comprendre… c’était Alice. Selon elle, son frère était amoureux de moi et il ne voulait pas se l’avouer. Alice voyait en moi une sorte de sauveuse. Elle pensait que c’était moi qui allais faire changer son frère en bien, que j’étais celle qui lui fallait. Mais je ne voulais pas de ce rôle. Je dus bien m’énerver contre elle pour le lui faire comprendre. Sur le coup, elle avait été plutôt vexée mais était venue s’excuser par la suite me promettant de ne plus m’embêter avec ça… J’avais un peu de mal à y croire… Alice Cullen n’était pas le genre de personne à laisser tomber facilement. Pour moi, il s’agissait plus d’une sorte d’accalmie.

Au niveau des cours, les choses sérieuses avaient vraiment commencé. Nous devions rendre une ébauche de mémoire dans les 2 semaines. Lorsque le professeur nous distribua les sujets, je jetai un bref regard dans la salle et constatai qu’Edward n’était pas présent. Dommage pour lui… il prendrait du retard dans son mémoire. Le prochain de droit n’avait lieu que dans 2 jours.

A la fin de l’heure, je pris mon temps pour ranger mes affaires. J’étais la dernière dans la salle. Je m’apprêtais à partir quand le professeur m’interpella.

- Mademoiselle Swan ?

- Oui Monsieur ?

- Pourriez- vous me rendre un service ?

- Certainement.

- Auriez-vous l’amabilité de ramener le sujet du mémoire à un élève malade ?

- Bien sûr.

- Tenez. Je vous ai noté son nom et son numéro de résidence. Je compte sur vous Mademoiselle Swan. Merci.

Je décidai de m’atteler à cette tâche sur le champ pour ne pas être embêtée plus longtemps. Je regardai avec effroi les annotations du Professeur : « Edward Cullen. Résidence 5 ».

J’aurai dû y penser ! Quelle conne ! J’avais bien vu qu’Edward n’était pas là. Je ne pouvais pas faire machine arrière, je m’étais engagée, je passerai pour quelqu’un de superficiel auprès du professeur si je lui disais que je ne pouvais pas ramener un pauvre morceau de papier à un autre élève.

Je pris alors une bonne bouffée d’air et me dirigeais vers la résidence d’Edward. Dans l’entrée, je jetai un coup d’œil sur le tableau de répartition des chambres.

Chambre 25 :

Edward Cullen

Emmett Mc Carty

Jasper Witlock

Je restai un moment plantée devant la porte de la chambre 25 réfléchissant à comment j’allais réagir face à Edward et espérant plutôt tomber sur un de ses compagnons de chambre. Au bout de quelques minutes de réflexion et d’hésitation, je toquai enfin.

J’entendis grogner de l’autre côté de la porte et Edward vint m’ouvrir les yeux écarquillés de surprise de me voir devant lui. Il avait mauvaise mine. Ses traits étaient tirés et ses cheveux encore plus en bataille qu’à l’accoutumé. Il portait un bas de pyjama et la couverture qu’il portait sur lui laisser voir une infime partie de son torse nu.


POV Edward

J’avais attrapé une putain de virus de merde. J’étais cloué au lit. Jasper et Emmett m’avaient lâchement abandonné pour aller passer quelques jours chez Alice et Rosalie prétextant ne pas vouloir être malade également. J’avais la haine, je détestais ça et ma journée, qui avait parut interminable, n’arrangeait rien à mon humeur massacrante.

J’étais entrain de zapper, télécommande en main, pour trouver une émission de TV potable quand quelqu’un frappa à la porte de ma chambre.

- Putain ! Fait chier ! grognai-je en levant.

J’ouvrai brusquement la porte et resta figé en me trouvant nez à nez avec Bella. Merde ! C’était quoi ça ! J’avais réussi à l’ignorer depuis une bonne dizaine de jours et voilà qu’elle s’était carrément pointée chez moi… belle à croquer.

- Qu’est-ce que tu fais là ? lui demaindai-je sèchement.

- C’est bon Edward range tes griffes. Je te ramène simplement le sujet du mémoire que nous devons rendre dans 2 semaines.

- Tu es serviable envers moi maintenant ?

- Ta gueule ! Le prof m’a mise sur le fait accompli. Crois-moi si j’avais su que c’était toi, j’aurai vite trouvé une excuse pour échapper à cette corvée.

Elle me plaqua violemment le morceau de papier sur le torse et fit demi-tour en direction de la sortie. Mais avant qu’elle puisse aller plus loin, j’attrapai fermement son poignet l’obligeant à se retourner et à me faire face.

- C’est quoi ton problème Bella ?

- Mon problème ? Mon problème ? s’énerva-t-elle.

- Oui exactement TON PROBLEME !

- Et toi alors c’est quoi ton problème ?

Voyant que plusieurs étudiants avaient sortie la tête de leur chambre pour voir ce qu’il se passait, je tirai Bella dans ma chambre et referma la porte dernière elle. Je n’avais pas envie de me donner en spectacle.

- Non mais t’es dingue ! Lâche-moi et laisse-moi sortir espèce de taré !

- Tu vas te calmer oui ! Bordel !

Elle se calma un peu et soupira bruyamment. Elle vrilla son regard dans le mien et se continua à parler.

- Je ne sais pas à quoi tu joues avec moi Edward. D’abord tu me fais tout ce cinéma pour me mettre dans ton lit, puis il y a eu le concert… et j’ai cru… enfin tu étais différent… ensuite tu m’ignores…

- Toi aussi tu m’ignores je te signale !

- Tu m’ignores, continua-t-elle, et tu te montres ouvertement entrain de te rendre dans la chaufferie pour tringler une fille. Alors c’est quoi ton problème ? C’est à cause de ce foutu article ?

Ses yeux brillés et étaient remplis de larmes. Elle était… enfin… Ce truc en moi était devenu encore plus fort et pris d’une pulsion incontrôlée, je me jetai sur sa bouche.


POV Bella

Edward venait de s’emparer de mes lèvres avec ardeur. L’espace d’un instant, j’étais prête à le repousser mais à la place, je répondais avec la même ferveur à son baiser, collant mon corps au sien et fourrageant ses cheveux de mes deux mains. Il avait posé ses mains sur mes hanches et les tenait fermement. Il me poussa ensuite contre le mur sans que nos lèvres ne se décollent. Nos langues venaient de se rencontrer et se livrer un combat érotique. Jamais on ne m’avait embrassé de la sorte, je succombai littéralement sous la passion de ce baiser.

La couverture qu’il portait sur lui était tombée au sol ce qui permis à mes mains d’explorer son magnifique torse, retraçant les lignes de ses abdominaux si bien dessinés.

La bouche d’Edward quitta la mienne et se dirigea vers mon cou qu’il parsemait de baisers humides. Je laissai échapper des gémissements de plaisir oubliant tout le reste. Ses mains attrapèrent l’extrémité de mon débardeur et le firent passer au-dessus de ma tête, puis caressèrent ma poitrine à travers le tissu de mon soutien-gorge.

Les lèvres d’Edward vinrent taquiner le lobe de mon oreille droite puis il murmura à mon oreille :

- Bella tu me rends fou…

Puis sans plus attendre, il me souleva me tenant fermement par les fesses. J’enroulai mes jambes autour de sa taille et me frottai contre lui d’une manière effrontée. Nos respirations étaient saccadées, nos baisers et nos gestes étaient fougueux, l’électricité sexuelle qui régnait dans la pièce était palpable… Il n’y avait que du désir, beaucoup de désir, énormément de désir…

Edward nous laissa tomber tous les deux sur un lit. Au-dessus de moi, il s’était logé entre mes cuisses et frottait son érection contre mon intimité. J’étais toute mouillée, prête à le recevoir. A cet instant, je voulais le sentir en moi.


POV Edward

Je passai mes mains dans son dos et dégrafa son soutien-gorge que je lui retirai ensuite laissant apparaître cette magnifique poitrine que j’avais déjà vu.

Je ne savais pas ce que j’étais entrain de faire, ça allait à l’encontre de toutes mes résolutions mais je voulais Bella. Je la voulais maintenant, plus tard, pour toujours…

Ma langue titilla ses pointes durcies se délectant de leur goût sucré, puis continua son chemin en goûtant chaque parcelle de la peau de son ventre. Bella se cambrait sous moi gémissant sans cesse.

Lorsque j’entrepris de déboutonner son pantalon et de lui retirer, elle se tortilla dans tous les sens comme si elle voulait que je me dépêche.

- Edward ! gémit-elle. Je t’en supplie… Prends-moi… Je te veux en moi.

Bordel, elle me désirait autant que je la désirai. J’étais excité comme jamais je ne l’avais été. Cette fille était mon pêché mignon, mon fruit défendu…

Je m’empressai de lui retirer ses derniers vêtements, et admirai son corps nu, attardant mon regard sur son intimité épilée et luisante, puis me débarrassai de mon pantalon de pyjama, laissant apparaître mon sexe dur comme un roc. J’ouvrai rapidement le tiroir de ma table de chevet, attrapa un préservatif et le déroula sur mon sexe.

Je me replaçai sur Bella et présenta le bout de ma queue à l’entrée de son vagin. Je glissai en elle avec douceur, savourant l’avancement dans sa petite chatte si serrée. Une fois entièrement en elle, nous laissions tout deux échapper un « putain ».

Je me déplaçai en elle avec douceur et lenteur, voulant prolonger ce moment si fort en émotion. J’avais pour habitude de baiser mais là je faisais l’amour. Je faisais l’amour à Bella avec tendresse parce qu’elle était spéciale, parce qu’elle était entrain de me faire changer involontairement.

Soudain, elle enroula ses jambes autour de mes fesses, faisant pression pour approfondir mes pénétrations.

- Plus fort Edward… Plus fort… Me supplia-t-elle.

J’accélérai alors mes coups de rein. Je savais que je n’allais plus tenir longtemps, je voulais qu’elle jouisse avant. Je voulais la voir à son paroxysme.

- Je vais bientôt venir, dis-je d’une voix rauque, il faut que tu jouisses bébé… S’il te plait jouis pour moi…

Je plaçai une main entre nous, et caressa son clitoris avec fermeté. Cela suffit à la libérer. Elle se laissa envahir par la jouissance criant mon nom… Mon nom dans sa bouche alors qu’elle était à son apogée déclenchèrent mon propre orgasme… intense, immense, extraordinaire… C’était le meilleur orgasme de ma vie… Jamais… jamais… je n’avais ressentie ça… et pourtant j’avais baisé tellement de filles et tellement de fois… mais rien n’était comparable à ça.

Je retirai le préservatif puis m’allongeait à côté de Bella, haletant et en sueur, submergeait par le bien-être, je me laissai emporter par la fatigue.



10/02/2010
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